Trois entrées, deux plats, un fleuve à côté
La cuisine suit le marché couvert et les coteaux ; le bar suit la cuisine et tient jusqu'à minuit quand elle s'est arrêtée.
Le marché couvert écrit l'ardoise
Le marché couvert donne le tempo : volaille fermière, agneau, légumes de la plaine, chèvre frais des coteaux, et le pruneau à toutes les sauces.
Nous conservons nous-mêmes une partie de la saison : bocaux de prunes, de tomates et de piquillos, ouverts devant vous au bar en fin de soirée.
Tout se cuisine à la commande. Un samedi complet, cela veut dire vingt-cinq minutes d'attente, et nous préférons le dire au moment où vous réservez.

Entrées
Trois, dont deux sans viande, changées chaque semaine.
Plats
Deux seulement : un de saison, un permanent.
Desserts
Deux, dont un au pruneau que personne ne nous laisse retirer.
Ce que l'on sert, et jusqu'à quand
Que verse-t-on au verre ?
Surtout du Buzet, rouge et rosé, quelques bouteilles du Brulhois et deux blancs des coteaux voisins.
Et pour qui ne boit pas d'alcool ?
Un cidre de poire du département, des jus de prune et de pomme pressés à vingt kilomètres, et des infusions froides maison.
Jusqu'à quelle heure mange-t-on ?
La cuisine prend les dernières commandes à 22h15 et ferme à 22h30 ; ensuite, planches et conserves.
Peut-on manger à l'espace cartes ?
Non : on dîne en salle et on joue à côté. Un verre s'emporte aux tapis, une assiette non.